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Communiqués et dossiers


Réduction des émissions de CO2 : enfin une feuille de route !

Date de mise en ligne : 29/10/2016

Communiqué

Armateurs de France se félicite de l’adoption, le 28 octobre 2016, d’un système international de collecte de données obligatoire des émissions de CO2 des navires, lors de la 70ème session du Comité pour la protection du milieu marin (MEPC) de l’Organisation maritime internationale (OMI).

Au printemps dernier, l’OMI avait approuvé le cadre d’une réglementation en matière de mesure et de déclaration des émissions de CO2 du shipping international.

Cette réglementation fait désormais l’objet d’un accord finalisé, qui permettra d’effectuer un suivi annuel des émissions des navires dans le cadre de l’OMI, seule instance légitime pour produire une règlementation environnementale homogène à l’échelle mondiale. Le MRV (Monitoring, reporting, verification) est un dispositif réglementaire qui oblige chaque navire à rendre compte de sa consommation de combustibles, et donc de ses émissions de CO2. Ce dispositif permet aussi de s'assurer de la fiabilité des données transmises par les armateurs.

En complément de cette première étape indispensable, le MEPC a acté une feuille de route pour définir les objectifs et les outils de réduction des émissions de CO2 de la flotte mondiale de navires marchands.

Le transport maritime, qui reste le mode de transport le moins émetteur de CO2 à la tonne transportée, ne pouvait rester en dehors des efforts engagés à la suite de l’Accord de Paris, quand bien même cet accord exclut le secteur maritime de son périmètre. Armateurs de France a, avec le soutien des armateurs scandinaves, joué un rôle moteur pour mobiliser l’OMI et l’industrie maritime au niveau mondial, afin qu’un accord puisse être trouvé lors de cette session d’octobre.

Pour Gildas MAIRE, Président d’Armateurs de France, "Un an après l’Accord de Paris, il est important de saluer la détermination de notre secteur à réduire notre impact sur le réchauffement climatique. Aujourd’hui, l’Organisation maritime internationale montre sa capacité à agir de façon concrète. C'est ce même combat que mènent depuis toujours les armateurs français pour promouvoir la qualité et l’excellence environnementale du transport maritime international."

Pour Eric BANEL, Délégué général d’Armateurs de France : "Cette décision est une première étape car il faut maintenant définir les outils techniques et réglementaires qui permettront une réduction effective des émissions de CO2. Armateurs de France continuera de jouer un rôle clé dans les négociations à venir, en défendant notamment la mise en place  d’une taxe carbone internationale sur les carburants marins".

 

Consultez l'espace presse du site Internet de l'Organisation maritime internationale.

 

 

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Limitation mondiale des émissions de soufre des navires au 1er janvier 2020 : enfin une date butoir !

Date de mise en ligne : 27/10/2016

Communiqué

Armateurs de France salue la décision, ce jour, du 70ème Comité pour la protection du milieu marin de l’Organisation maritime internationale (OMI) de fixer au 1er janvier 2020 l’entrée en vigueur du plafond mondial de 0.5% pour les émissions de soufre des navires.


En application de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), l’OMI devait trancher entre deux options : 2020 ou 2025. Pour Armateurs de France, il était primordial que l’Organisation maritime internationale parvienne à un accord sur 2020, et marque ainsi l’engagement de l’industrie pour la réduction des émissions polluantes.


Pour Gildas MAIRE, Président d’Armateurs de France, "L’essentiel était pour nous, armateurs, d’avoir un calendrier précis de mise en œuvre afin de nous préparer, ainsi que les raffineurs, à cette échéance de manière optimale. C’est désormais chose faite. Nous nous réjouissons qu’une étape supplémentaire soit ainsi franchie pour des navires toujours plus respectueux de l’environnement et des hommes. Notre satisfaction est d’autant plus grande que cette décision a été prise en cohérence avec l’échelon européen, l’Union européenne ayant déjà opté pour l’échéance, tout à fait exemplaire, de 2020.".

 

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Qu’est-ce que la Convention MARPOL ?
La Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL) est la principale convention internationale traitant de la prévention de la pollution du milieu marin, que les causes soient liées à l'exploitation ou à des accidents.
La Convention MARPOL a été adoptée le 2 novembre 1973 à l'OMI. Le Protocole de 1978 été adopté à la suite d'une série d'accidents de navires-citernes survenus en 1976 et 1977. Comme la Convention MARPOL de 1973 n'était pas encore entrée en vigueur, le Protocole MARPOL de 1978 a intégré la convention mère. L'instrument qui en résulte est entré en vigueur le 2 octobre 1983. En 1997, un Protocole modifiant la Convention a été adopté, et une nouvelle Annexe VI, qui est entrée en vigueur le 19 mai 2005, a été ajoutée. La Convention MARPOL a été mise à jour par des amendements au fil des années.
La Convention comprend des règles visant à prévenir et à réduire au minimum la pollution due aux navires – tant accidentelle que découlant d'opérations de routine – et comporte actuellement six Annexes techniques. La plupart de ces annexes établissent des zones spéciales dans lesquelles les rejets d'exploitation sont strictement réglementés.
Voir la page dédiée sur le site Internet de l’Organisation maritime internationale.

 

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CIMER et attractivité portuaire : les professionnels attendent une action forte et déterminée de l’Etat

Date de mise en ligne : 27/10/2016

Communiqué

Les professionnels des secteurs maritime et portuaire signataires saluent l’intérêt porté par les pouvoirs publics aux sujets maritimes et portuaires tout au long de l’année. Les avancées de la loi sur l’économie bleue, les recommandations des rapports parlementaires complétées par les travaux de Transport Développement Intermodalité Environnement (TDIE) visent à accroître la compétitivité et l’attractivité des ports, vecteurs de croissance durable.

Le prochain Comité interministériel de la mer (CIMer) se tiendra le  4 novembre à Marseille.  Les organisations professionnelles attendent des mesures à la hauteur de l’ambition exprimée par le Premier Ministre dans ses lettres de mission aux parlementaires auteurs des dits rapports.

La simplification administrative est l’un des points clés, car doublement attendue : pour les investisseurs d’une part, afin de faciliter leur implantation, et pour la marchandise, d’autre part, afin de fluidifier le passage portuaire. Elle doit s’accompagner d’une stabilité et d’une fiabilité juridiques et sociales, d’une offre douanière compétitive, et d’une sécurisation des investissements via une réforme de la domanialité portuaire. Enfin, elle doit s’appuyer sur un Cargo Community System (CCS) efficace, qui réponde aux besoins de tous les utilisateurs.

L’approche par axe et par façade est également à retenir pour une compétitivité renouvelée de nos ports, dès lors qu’elle permet de se rapprocher des besoins des clients et de la marchandise. Elle permettra une coordination optimisée des investissements.  

Pour une desserte terrestre massifiée et efficace, il est en outre nécessaire de réaliser des travaux d’infrastructures de fret prioritaires et de renforcer les  services de transport multimodaux, susceptibles d’étendre l’hinterland des ports au-delà de leurs limites actuelles.

Enfin, le rétablissement du modèle économique des ports passe par le renforcement de l’engagement de l’Etat sur le dragage et le maintien d’une fiscalité harmonisée avec celle des ports voisins.

Sur tous ces points, les professionnels estiment incontournable une réelle vision stratégique nationale, répondant aux besoins des clients. De cela dépend la réussite du repositionnement européen des places portuaires françaises. Ces derniers souhaitent être régulièrement consultés sur les mesures de mise en œuvre des engagements qui seront pris par l’Etat le 4 novembre 2016.

 

 

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L’égalité professionnelle : une priorité pour Armateurs de France

Date de mise en ligne : 12/10/2016

Communiqué

Armateurs de France salue la signature, ce jour, de deux accords de branche relatifs à l’égalité professionnelle des personnels navigants et sédentaires.

Par ces deux accords, les partenaires sociaux de la branche ont, à nouveau, prouvé leur capacité à se saisir collectivement de sujets cruciaux pour l’avenir de nos entreprises et de nos emplois. Leur démarche impulse une nouvelle dynamique à la politique de la branche, afin de garantir l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, et de développer la mixité professionnelle.

Avec 9.5% de femmes, le métier de marin demeure très masculin. Les deux accords obligent les entreprises à intégrer et à promouvoir la mixité et l’égalité dans toutes les composantes de la vie professionnelle : recrutement, rémunération, formation, affectation, déroulement de carrière.

En tant que fédération professionnelle, Armateurs de France a entrepris de valoriser l’égalité et la mixité, synonymes d’une compétitivité accrue et de progrès social. Dès 2014, Armateurs de France était ainsi signataire du Plan sectoriel Mixité Transports, initié par le Gouvernement, avec un objectif : faire en sorte que, d’ici 2025, un tiers des métiers du transport deviennent effectivement mixtes.

Pour Gildas MAIRE, Président d’Armateurs de France, et Eric BANEL, Délégué général : "Favoriser l’égalité et la mixité au sein de nos entreprises est une démarche résolument tournée vers l’avenir. Elle permet une réelle variété de compétences et d’expériences professionnelles, et renforce l’implication et la motivation de tous les salariés. Gage de cohésion sociale et d’efficacité économique, la mixité est aussi un des points clés d’une compétitivité renouvelée pour le secteur".

 

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Ratification de la convention "eaux de ballast" : de nombreuses questions en suspens

Date de mise en ligne : 12/09/2016

Communiqué

Armateurs de France se félicite de la ratification, intervenue le 8 septembre 2016, de la convention internationale pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires, mais demeure prudent quant à sa concrétisation.

Les armateurs français se sont d’ores et déjà engagés dans la lutte contre les espèces invasives, de la meilleure des manières en soutenant le processus d’élaboration d’une réglementation internationale. Ils ont soutenu le principe général de cette convention, adoptée en 2004, qui vise à s’assurer que les eaux de ballast, indispensables à la sécurité des navires, ne soient plus des vecteurs de transport des espèces invasives.

Néanmoins, derrière ce principe se cachent encore de nombreuses difficultés de mise en œuvre, qui, de surcroît, devraient peser financièrement sur les compagnies.

En effet, du fait des difficultés techniques rencontrées, l’Organisation maritime internationale est contrainte de redéfinir, dans l’urgence, les règles d’approbation des systèmes de traitement des eaux de ballast. Les armateurs sont donc confrontés à un double problème :

  • une obligation de s’équiper sans garantie que les systèmes disponibles sur le marché répondent à la réglementation modifiée ;
  • une réglementation américaine unilatérale, l’administration américaine ayant annoncé qu’elle approuverait ses propres systèmes, indépendamment de la convention internationale. Ainsi, l’administration américaine rejette, par principe, les systèmes de traitement par UV, alors que 50% de la flotte mondiale déjà équipée l'est de cette manière, notamment en France.

Les nombreuses incertitudes qui entourent l’application de cette convention nous rappellent que, pour être pleinement efficaces, les règles internationales doivent se voir garantir une application uniforme par tous les États.

Ainsi, le paradoxe est qu’à peine ratifiée, la convention devra probablement être modifiée. En effet, l’ensemble de la communauté maritime (États et associations professionnelles) est convaincue de l’impérieuse nécessité d’en modifier le contenu, pour la rendre réellement applicable et, surtout, pleinement efficace d’un point de vue environnemental.

Pour Gildas MAIRE, Président d’Armateurs de France, "cette convention internationale constitue un indéniable progrès pour un shipping éco-responsable. L’échelon international (OMI) est le seul qui permette à tous les armateurs de s'exprimer à armes égales dans la compétition mondiale. C’est précisément pour cette raison que la communauté maritime a le devoir de créer des conditions optimales pour son entrée en vigueur dans les meilleurs délais. C’est loin d’être le cas actuellement. Sa ratification doit permettre de débloquer cette situation".

 

En savoir plus

La gestion des eaux de ballast
Dans le transport maritime, on nomme "ballast" les grands réservoirs, qui permettent d’accueillir d’importantes quantités d’eau, les "eaux de ballast", lesquelles jouent un rôle de stabilisateur, permettant d’équilibrer le navire, ou de corriger son assiette en cas de gîte, ou de roulements de cargaisons. Elles garantissent aussi un enfoncement suffisant du navire dans l’eau pour un fonctionnement efficient de l’hélice. La vidange (déballastage) de ces réservoirs peut poser des problèmes écologiques, par dispersion de certaines espèces, vivant dans une partie des eaux du globe et rejetées dans une autre, pouvant devenir invasives et ainsi nuire à la zone de rejet.

Une réglementation fluctuante dans le cadre de l’Organisation maritime internationale
Depuis plusieurs années, l’Organisation maritime internationale (OMI) a approuvé, suite à un long processus de tests, un nombre important de systèmes de traitement des eaux de ballast. Malheureusement, il est apparu que les protocoles de test ne permettaient pas de garantir, dans toutes les conditions, un fonctionnement conforme à la réglementation. Dans ce cadre, un armateur ayant embarqué un système approuvé et l’ayant utilisé conformément aux préconisations du fabricant pourrait donc néanmoins être pénalisé lors d’un contrôle par l’Etat du Port.
Conscientes de ces difficultés, l’OMI a entrepris des travaux de modification des règles d’approbation de ces systèmes qui ne sont pas encore finalisées.

Une réglementation américaine plus contraignante
Par ailleurs, les États-Unis ont mis en place une réglementation plus contraignante et pour laquelle l’administration des US Coast Guard n’a encore approuvé aucun système de traitement. De plus, cette administration rejette, par principe, les systèmes à traitement par UV, alors que 50% de la flotte mondiale déjà équipée l’est sur ce mode.

Des difficultés de mise en application de ce texte
Les travaux d’installation de ces systèmes nécessitent le plus souvent un passage du navire en cale sèche. D’ici un an, les premiers navires passant en arrêt technique devront donc s’équiper alors que nous n’avons aucune garantie de disposer de systèmes approuvés aussi bien aux nouvelles normes "OMI" qu’à celles des USA.
Les armateurs ont donc une obligation de s’équiper dans des délais courts sans garantie que les systèmes sur le marché répondent à la réglementation modifiée.
Il est donc indispensable de prévoir des règles permettant de ne pas pénaliser les armateurs qui ont fait le choix d’installer, par anticipation, des systèmes de traitement approuvés par l’OMI et qui pourraient ne plus correspondre aux nouveaux standards d’approbation.

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Armateurs de France et l’ENSM pour un pôle d’excellence maritime

Date de mise en ligne : 06/06/2016

Communiqué

Eric BANEL, Délégué général d’Armateurs de France, et Patrice LAPORTE, Directeur général de l’Ecole nationale supérieure maritime (ENSM), ont signé, le 4 mai 2016, une convention de partenariat stratégique pour mieux répondre aux besoins des entreprises, favoriser le rayonnement de l’ENSM et participer au développement de l’économie et de l’emploi maritimes français.

Unis par un constat commun – la nécessité de consolider la formation supérieure maritime après de nombreuses réformes et d’ouvrir l’école vers le monde professionnel – Armateurs de France et l’ENSM s’engagent pour une meilleure formation des officiers de la marine marchande.

Inscrit dans la logique du projet d’établissement voté par le Conseil d’administration de l’ENSM le 10 décembre 2013, ce partenariat ambitieux dresse un éventail de mesures dédiées à l’excellence de notre formation maritime via des partenariats pédagogiques, la mise en place de groupes de travail, ou l’ouverture au corps professoral de possibilités d’embarquements et de formation continue.

Il confirme l’implication des armateurs dans le référentiel pédagogique, le soutien documentaire, la veille technologique,  le recrutement des élèves, les embarquements d’élèves, la préparation de mémoires, le montage de projets et la formation à bord.

Pour Eric BANEL, Délégué général d’Armateurs de France : « Ce partenariat global est une première et consacre l’implication des armateurs dans la formation des marins français de demain. Le savoir-faire des marins français est reconnu à travers le monde et constitue un élément de compétitivité et de dynamisme dans une économie hyper mondialisée et concurrentielle.».

Pour Patrice LAPORTE, Directeur général de l’Ecole nationale supérieure maritime (ENSM) : « La formation d’officiers de la marine marchande est la raison d’être et le cœur de métier de l’ENSM. Ce partenariat illustre l’engagement de l’Ecole dans une démarche d’excellence, au service de ses  élèves et des armateurs qui sont leurs futurs employeurs ».

 

L’accord de partenariat stratégique en bref :

  • Développement de projets de recherche
  • Création de groupes de travail
  • Partages documentaires
  • Embarquements d’élèves et d’enseignants et visites de navires
  • Implication des armateurs dans le recrutement des élèves, le suivi des référentiels, les mémoires et  projets, les évaluations à bord, l’animation de conférences.
  • Amélioration de l’offre de formation continue
  • Renforcement du corps professoral
  • Insertion professionnelle des étudiants
  • Promotion de la formation

L’accord de partenariat est disponible dans son intégralité sur demande auprès des services presse d’Armateurs de France et de l’ENSM.

A propos de l’ENSM

Sur ses sites du Havre, Saint-Malo, Nantes et Marseille, l’ENSM accueille plus de 1300 élèves et 3000 stagiaires.

La formation s’appuie sur un corps professoral maritime, des simulateurs et installations spécifiques et, pour les officiers de première classe, sur la polyvalence pont et machine, des stages embarqués dès la première année. L’ENSM dispense plus de vingt formations STCW dont le DESMM et délivre le titre d’ingénieur navigant.

A propos d’Armateurs de France

Armateurs de France est l’organisation professionnelle des entreprises françaises de transport et de services maritimes, dont elle défend les intérêts auprès des instances françaises, européennes et internationales. Elle représente 54 entreprises, près de 1000 navires et 22 000 salariés et couvre tous les secteurs d’activités du shipping (transport, assistance et sauvetage, recherche et océanographie, offshore pétrolier, pose de câbles, énergies marines renouvelables, etc.).

 

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Pour Armateurs de France

Pasquine ALBERTINI

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Pour l’Ecole supérieure nationale maritime (ENSM)

Muriel MIRONNEAU

muriel.mironneau@supmaritime.fr

09.70.00.03.05/06.09.85.49.14

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Réduction des émissions de CO2 des navires : l’Organisation maritime internationale progresse

Date de mise en ligne : 25/04/2016

Communiqué

Armateurs de France se félicite des progrès de l'Organisation maritime internationale vers une réduction des émissions de CO2 des navires de transport et de services maritimes.

Le 69ème comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l’Organisation maritime internationale (OMI), qui s’est réuni du 18 au 22 avril, vient de poser les bases d'une nouvelle réglementation qui obligera l'ensemble des navires de plus de 5000 GT à mesurer leurs émissions de CO2 et à les déclarer à l'OMI.

Armateurs de France a soutenu l'adoption de ce projet, qui permettra d’évaluer plus précisément la part du shipping dans les émissions de CO2 mondiales, estimée aujourd'hui à 2,6%, et de suivre son évolution.

Le maritime est en avance par rapport à l’aérien : alors que la Commission européenne a salué l’accord de février 2016 sur les émissions de CO2 des aéronefs comme un accord historique, l’OMI avait adopté des mesures similaires dès 2011.

L'OMI démontre ainsi sa capacité à imposer des accords s'appliquant à l’ensemble de la communauté maritime mondiale. L'industrie du transport et des services maritimes étant totalement mondialisée, les seules réglementations efficaces sont internationales.

Ce nouveau dispositif n'est que la première marche vers une réelle réduction des émissions globales de CO2. Le MEPC a également confirmé la nécessité d’une convention portant sur la réduction des émissions de CO2 du transport maritime en ligne avec l’Accord de Paris. Cette convention, qui s’appuiera sur l’analyse des données des émissions du shipping, et son calendrier de mise en œuvre devront être définis lors du prochain MEPC, qui se tiendra à l’automne 2016.

En permettant le suivi des émissions de CO2 par les navires, l'OMI se donne le moyen de définir un objectif de réduction des émissions de CO2 par les navires et, surtout, d'en contrôler le respect. 

Pour Gildas MAIRE, Président d’Armateurs de France : « Les armateurs français sont conscients de la nécessité pour le shipping de contribuer à une mise en œuvre effective des objectifs définis lors de la COP21. Cette décision importante est la première étape d'un combat que nous menons au niveau international pour la qualité et l'excellence environnementales ».

"Nous avons d'ores et déjà commencé à préparer la suite. Les prochaines étapes consisteront à adopter des objectifs clairs de réduction des émissions de CO2 et à identifier les moyens techniques et réglementaires permettant d’y parvenir", a-t-il ajouté.

 

 

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La compétitivité du transport et des services maritimes français marque enfin des points !

Date de mise en ligne : 08/04/2016

Communiqué

Armateurs de France salue le compromis auquel sont parvenus députés et sénateurs dans le cadre de la commission mixte paritaire (CMP), le 6 avril dernier, concernant la proposition de loi pour l’Economie bleue.

Si la loi doit être officiellement validée en séance publique, il est d’ores et déjà possible d’affirmer que plusieurs dispositions sont de nature à répondre aux attentes fortes des armateurs en matière de compétitivité, de sûreté et de simplification telles que :

  • l’exonération totale des charges patronales pour tous les navires battant pavillon français, tous registres confondus (navires de transport, de services et de recherche) et soumis à une concurrence internationale;
  • la protection des navires contre un risque terroriste, en particulier les navires à passagers, grâce à des gardes privés embarqués;
  • l’autorisation  des jeux de hasard sur les navires à passagers sous pavillon français;
  • des dispositions de nature à rendre effective la réforme de la loi de 1992 sur les approvisionnements pétroliers de la France par voie maritime ;
  • la création d’une flotte stratégique ;
  • quelques mesures en faveur de la simplification (rôle d’équipage, francisation, auto-liquidation de la TVA).

Tout a débuté en 2013 avec le rapport du député Arnaud LEROY sur la compétitivité des entreprises françaises de transports et services maritimes. Il est rare qu’un rapport parlementaire donne lieu à une telle transcription législative.

"C’est le résultat de trois années de travaux et d’efforts, portés par le député LEROY, ses équipes et celles d’Armateurs de France", déclare Gildas MAIRE, Président d’Armateurs de France.

"La proposition de loi pour l’Economie bleue est la nouvelle pierre d’un édifice encore plus ambitieux – celui d’une politique de filière industrielle dédiée à l’économie maritime. En actant le concept de flotte stratégique, ce texte ouvre la voie pour que tous ensemble – acteurs économiques et publics – nous fassions de ce concept une réalité", a-t-il ajouté.

 

 

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Dossier de presse à l'issue de l'Assemblée générale d'Armateurs de France - 5 avril 2016

Date de mise en ligne : 05/04/2016

Dossier

Au programme notamment de ce dossier de presse : compétitivité et outils de financement de la flotte sous pavillon français, point sur la proposition de loi LEROY pour l'Economie bleue.

Pour en savoir plus, consulter notre rapport annuel : http://www.armateursdefrance.org/rapport-annuel

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Marine marchande : les femmes officiers à l'honneur

Date de mise en ligne : 04/03/2016

Dossier

A l’occasion de la Journée internationale des droits des Femmes, le 8 mars 2016, Armateurs de France et l’Ecole Nationale Supérieure Maritime (ENSM) donnent la parole aux femmes officiers de la Marine marchande.

Armateurs de France et l’ENSM ont fait de la mixité des formations et des métiers une de leurs priorités. Ainsi, en 2014, Armateurs de France était l’un des signataires du Plan gouvernemental sectoriel sur la Mixité dans les transports. De son côté, l’ENSM a entrepris de sensibiliser les lycéennes aux formations et aux métiers de la Marine marchande.

Et la situation évolue. Ces témoignages de femmes officiers en sont la preuve. Loin des stéréotypes, découvrez une réalité faite de responsabilités, de challenges et de solidarité ! Avec un leitmotiv commun : que l’on soit homme ou femme, on est marin avant tout, avec la passion de la mer chevillée au cœur.

Marine marchande : les femmes officiers à l'honneur